Équipe
Équipe
directeur, opsa
mathieu.landriault@enap.ca
Mathieu Landriault enseigne depuis 2009 à l’École d’études politiques de l’Université d’Ottawa ainsi qu’à l’École d’études des conflits de l’Université Saint Paul. Il a publié des articles dans plusieurs revues scientifiques, tels que l’International Journal, le Canadian Foreign Policy Journal et Arctic. Ses recherches portent sur les représentations médiatiques ainsi que les préférences de l’opinion publique sur les enjeux arctiques. L’étude de la gouvernance arctique et de l’activisme d’acteurs non-traditionnels (compagnies, organisations non-gouvernementales) représente aussi un intérêt de recherche.
directeur scientifique, OPSA
Jean-François Payette, docteur en science politique (Université de Lyon), enseigne la gestion internationale au sein de l’Université du Québec. Il est également chargé de cours au département d’histoire de l’Université de Montréal où il enseigne l’histoire internationale canadienne aux cycles supérieures. Il est aussi vice-président de la fondation Maurice-Séguin. De 2022 à 2025 il a été secrétaire de la Société québécoise de science politique (SQSP).
Auteur d’une quinzaine de livres et de nombreux articles scientifique et chapitres d’ouvrages collectifs, ses recherches portent notamment sur la nordicité québécoise, le rôle des provinces et des territoires dans la gouvernance et la politique étrangère canadienne en Arctique et sur les relations internationales du Québec. Ses travaux ont reçu plusieurs prix et distinctions au Québec, au Canada et en France. Il a notamment reçu le Prix Pierre-Vadeboncoeur (Québec) 2013, a été finaliste, en 2014, au Prix Victor-Barbeau (Québec), a reçu le Grand prix de la recherche - Prix Docteur étranger (France) 2018, a reçu la Médaille du Patriote de l’année (Québec) 2019, a reçu le Prix international de la francophilie – Bernard-Landry Paris (France) 2021, a reçu le Prix francophone de l’Association canadienne de science politique (Canada) 2022, ainsi que le Prix du recteur de l’Université de Montréal (Québec) 2026 (catégorie « Coup de cœur : Travailler et créer en français»). Il est aussi le premier titulaire de la Bourse Jacques-Parizeau (2026-2027) destiné aux chercheurs d’expérience.
CHERCHEUR, OPSA
Détenteur d’un doctorat (Ph. D.) en science politique de l’Université Carleton, Jean-François Savard est professeur agrégé à l’ENAP (École nationale d’administration publique) depuis 2006, où il y enseigne l’analyse et la conception et la mise en œuvre des politiques publiques. Il est aussi doyen au décanat de la recherche à l'ÉNAP depuis 2025. Ses travaux de recherche portent sur les questions de politiques autochtones, plus particulièrement sur l’autonomie gouvernementale autochtone, les relations entre les communautés autochtones et les administrations publiques du Québec et du Canada et du fédéralisme.
CHERCHEUR, OPSA
Stéphane Roussel est professeur titulaire à l’École nationale d’Administration publique (ENAP). De 2002 à 2012, il était professeur au Département de science politique de l’Université du Québec à Montréal (UQAM), où il était titulaire de la Chaire de recherche du Canada en politiques étrangère et de défense canadiennes. Il est diplômé en science politique de l'Université de Montréal (Ph. D., 1999).
Ses travaux portent principalement sur la politique étrangère et de défense du Canada, notamment en ce qui a trait à l’Arctique. Il a aussi acquis une expertise en histoire militaire et en théories des relations internationales. Il est notamment co-auteur de l’ouvrage Politique internationale et défense au Canada et au Québec (Les Presses de l’Université de Montréal 2023, 2e éd. avec Kim Richard Nossal et Stéphane Paquin), La Seconde Guerre mondiale. Allemands et Canadiens face à face (Septentrion, 2023) et co-directeur du collectif L’Arctique et le système international (Les Presses de l’Université Laval, 2023, avec Pauline Pic, Mathieu Landriault et Frédéric Lasserre).
Il mène actuellement deux programmes de recherche, le premier portant sur la culture stratégique de la société québécoise et des Premières Nations au Québec, tandis que le second est consacré à l’évolution des budgets de la défense au Canada.
CHERCHEUR, OPSA
Frédéric Lasserre est professeur depuis 2001 au département de géographie de l’Université Laval (Québec), et chercheur à l’Institut québécois des Hautes études internationales (HEI). Il est également directeur du Conseil québécois d’Études géopolitiques (CQEG). Il a mené de nombreuses recherches dans le domaine de la gestion de l’eau et au sujet de la géopolitique de l’Arctique. Il coordonne une équipe de recherche sur les impacts des changements climatiques sur la gouvernance de l’Arctique, en particulier en ce qui a trait à la navigation, aux ressources naturelles et aux disputes de souveraineté, et une autre sur la géopolitique des routes de la soie. Il a notamment publié Passages et mers arctiques. Géopolitique d’une région en mutation, aux Presses de l’Université du Québec en 2010, et a été directeur de projet au sein du réseau international ArcticNet.
CHERCHEUSE, OPSA
co-directrice, année arctique
Magali Vullierme est docteure en science politique. Sa thèse, intitulée « Les Rangers et les Rangers Juniors canadiens : vecteur de sécurité humaine des Inuit canadiens », propose une étude des relations entre membres allochtones et autochtones des patrouilles de Rangers. Actuellement, elle travaille sur les risques liés aux changements climatiques, et notamment ceux liés au dégel du pergélisol. Dans ce cadre, elle est rattachée au projet européen Nunataryuk (https://nunataryuk.org/). Elle a effectué plusieurs études-terrains dans l’Arctique, dont certaines avec les patrouilles de Rangers canadiens au Nunavik et au Nunavut. Elle a aussi étudié l’impact de la télémédecine dans le Nord du Québec.
cHERCHEUR, OPSA
CO-DIRECTEUR, ANNÉE ARCTIQUE
Après avoir travaillé sur les questions arctiques au sein du Centre interuniversitaire de recherche sur les relations internationales du Canada et du Québec (CIRRICQ) sous la direction de Stéphane Roussel et publié un premier article sur les projets de câbles sous-marins de fibre optique dans l’Arctique Nord-américain, Michael a défendu sa thèse doctorale en 2023 sur le thème du rôle des télécommunications dans l’Arctique canadien comme outil de pouvoir pour les populations et locales et de contrôle pour les autorités canadiennes. Michael Delaunay est aussi membre de l’Association des jeunes chercheurs et éducateurs des régions polaires (APECS France) et du groupe Cultures, Environnements, Arctique, Représentation, Climat (CEARC) de l’Université Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ). Il a publié en 2023 un livre “Les Inuit connectés” aux Presses de l’Université Laval.
cHERCHEUR, OPSA
Dr. Lackenbauer est professor et détenteur de la chaire de recherche du Canada (niveau 1) sur l’étude du Nord canadien, aussi que directeur de l’École d’études canadiennes à l’Université Trent, et est le chercheur principal du Réseau sur la défense et la sécurité nord-américaines et arctiques. Ses ouvrages récents incluent ), Non-Arctic State Policies and Strategies : Alignments with Canada (éditeur, 2026), TAKUNIQ : The Canadian Rangers and Canada’s High Arctic in an Era of Strategic Competition (auteur, 2025), Northwest Passages: Navigating the Canadian Arctic from Gjoa to Harry DeWolf (co- éditeur, 2025), et Canadian Arctic Defence and Foreign Policy: Recent Developments (éditeur, 2025).
cHERCHEUse, OPSA
Dr. Charron détient un doctorat du Collège militaire royal du Canada (en études sur la conduite de la guerre). Elle a obtenu une maîtrise en relations internationales de l’Université Webster à Leiden au Pays-Bas, une maîtrise en administration publique de l’Université Dalhousie et un baccalauréat en sciences (distinction) de l’Université Queen’s. Elle a travaillé pour plusieurs ministères fédéraux incluant le Conseil privé au sein du Secrétariat de la sécurité et du renseignement. Elle est membre du Comité consultatif de la défense. Elle est maintenant professeure associée à l’Université du Manitoba en Études politiques. Elle est aussi Directrice du Centre de défense et études en sécurité.
cHERCHEUse, OPSA
Heather Exner-Pirot est chercheuse principale et directrice du département Ressources naturelles, énergie et environnement à l’Institut Macdonald-Laurier. Elle occupe les fonctions de conseillère spéciale auprès du Conseil canadien des entreprises et de rédactrice en chef de l’Arctic Yearbook. Chercheuse et experte en politiques publiques reconnue à l’échelle internationale, ses travaux portent principalement sur l’exploitation des ressources naturelles, la sécurité énergétique, les minéraux critiques, la gouvernance arctique, la participation économique des peuples autochtones et la compétitivité du Canada.
Dr Exner-Pirot a occupé des fonctions au sein de conseils d'administration et de comités consultatifs d'institutions autochtones, canadiennes et internationales, et participe régulièrement aux débats sur les politiques publiques concernant l'exploitation des ressources, le commerce, l'énergie et les affaires du Nord. Ses travaux de recherche mettent l'accent sur des approches concrètes visant à renforcer la prospérité économique, la résilience et la position stratégique du Canada grâce à une exploitation responsable de ses ressources naturelles.
cHERCHEUse, OPSA
Étant une experte en gouvernance international, efficacité institutionnelle et politique publique, Dr. Jennifer Spence est particulièrement intéressée dans les opportunités et défis auxquels font face le Nord canadian et la région circumpolaire. Elle s’est joint au milieu académique après avoir passé 18 années dans la fonction publique fédérale au Canada. Jennifer a décroché un Ph.D en politique publique de l’Université Carleton, une maitrise en gestion et analyse des conflits de Royal Roads University et un baccalauréat en science politique de l’Université de Colombie Britannique. Elle est aussi chercheuse associée à l’Université Carleton. Elle a été la directrice du Arctic Initiative au Harvard Kennedy School de 2024 à 2026 et est maintenant titulaire de la chaire de recherche du Canada Eddie Goldenberg sur la gouvernance de l'Arctique et la résilience des communautés.
cHERCHEUse, OPSA
Pauline Pic est titulaire d’un doctorat en géographie et agrégée de géographie. Sa thèse, réalisée à l'Université Laval, portait sur les échelles de la sécurité dans la région arctique. Elle a ensuite effectué un postdoctorat à l’École supérieure d'études internationales, où elle a travaillé sur la gouvernance des communs mondiaux, notamment l’océan Arctique central et l’espace. Titulaire de la Chaire de recherche Transformer l'action pour le climat en géopolitique des mers et océans, elle s’est jointe au département de biologie, chimie et géographie de l’UQAR pour poursuivre ses recherches sur la gouvernance des océans. Elle s’intéresse à la protection des espaces marins et arctiques, qu’elle aborde autant sous l'angle environnemental que sous celui de la sécurité et de la géopolitique, ainsi qu’à la géopolitique des données maritimes.
cHERCHEUr, OPSA
Paul Minard est professeur de sociologie au Cégep Héritage et chargé de cours à l’École d’étude des conflits de l’Université Saint Paul. Ses travaux se concentrent sur des études empiriques quantitatives en développement économique et inégalités régionales comparés. Il s’est récemment attardé à utiliser des statistiques géospatiales afin d’évaluer la pertinence de la gouvernance, de la culture et de la géographie en tant que variables explicatives du développement économique. Ses recherches sur la région arctique incluent des articles sur la popularité des tournées arctiques annuelles du Premier ministre Stephen Harper et l’opinion publique arctique quant à la gouvernance de la région. Paul Minard a obtenu un doctorat du School of Public Policy and Administration de l’Université Carleton.
cHERCHEUse, OPSA
Julie Renaud s’intéresse aux transformations géopolitiques et stratégiques de l’Arctique, avec un intérêt particulier pour la politique américaine dans la région. Ses travaux portent notamment sur la manière dont Washington perçoit les menaces qui émergent dans l’Arctique et adapte sa posture stratégique, tant sur le plan diplomatique que militaire. Elle s’intéresse plus largement aux dynamiques de compétition entre grandes puissances et à la manière dont celles-ci se construisent et se manifestent à travers les récits et la désinformation, ainsi qu’à l’évolution du rôle de l’OTAN dans la région. Elle est également chercheuse associée à l’Observatoire de géopolitique de la Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques de l’Université du Québec à Montréal.
cHERCHEUse, OPSA
Anna Soer a obtenu son doctorat de l’École d’études politiques de l’Université d’Ottawa. Ses recherches portent sur les impacts socio-économiques du développement d’énergies renouvelables et ressources minières au Nunavut (Canada) et au Groenland. Elle a obtenu sa maitrise à l’Université Radboud (Pays-Bas) en géographie humaine, ainsi que sa licence à l’Université Bordeaux-Montaigne (France) en histoire et littérature. Ses intérêts de recherche se focalisent autour d’enjeux clés dans l’Arctique – du changement climatique à la gouvernance autochtone.
cHERCHEUse, OPSA
Célestine Rabouam a obtenu son doctorat de l'Université Paris 8 en 2026. Ses recherches se concentrent sur les logiques de dépendances technologiques dans l’Arctique canadien. Plus spécifiquement, sa thèse cherche à interroger les différentes dimensions du pouvoir infrastructurel acquis par Starlink dans ces territoires afin d’analyser leurs répercussions sur l’organisation numérique des territoires arctiques et sur les capacités d’action du Canada dans ce secteur.
cHERCHEUr, OPSA
Dr. Monim Benaissa est titulaire d’un doctorat en droit. Il est professeur à l’Université d’Ottawa, où il enseigne au sein des facultés de droit, des sciences sociales et des arts. Ses cours portent sur des thématiques variées, notamment le droit international, le droit de l’environnement et la politique environnementale mondiale.
Ses recherches s’intéressent particulièrement aux aspects juridiques de la gouvernance environnementale internationale et à la région arctique. Il analyse les principaux enjeux qui influencent l’évolution future du droit de la mer, en particulier : la délimitation des zones maritimes, la marine marchande, la conservation et la gestion des ressources biologiques marines, la protection du milieu marin, ainsi que l’impact du changement climatique sur les océans.
CHERCHEUSE, OPSA
Églantine Piraut est doctorante en administration publique à l’École nationale d’administration publique (ENAP). Son parcours l’a progressivement amenée à s’intéresser à l’Arctique, d’abord à travers l’étude des représentations médiatiques des relations sino-russes lors de sa maîtrise en relations internationales à l’Université Laval, puis à travers les enjeux de gouvernance et de multilatéralisme dans le cadre de son doctorat. Elle s’intéresse notamment au Conseil de l’Arctique, aux relations sino-russes et au rôle du Canada dans la gouvernance de la région.
cHERCHEUr, OPSA
Chercheur postdoctoral à l’École Nationale d’Administration Publique et membre du RAS, Laurent Borzillo est chercheur associé à l'OPSA, ainsi qu'au CCÉAE (Centre canadien d’études allemandes et européennes) de l’Université de Montréal et au CJMM (Centre Jean Monnet de Montréal). Fondateur de l’association française Forum de Défense et de Stratégie, il est titulaire d’un doctorat en science politique obtenu en cotutelle de thèse entre l’Université de Montréal et de l’Université de Montpellier.
Cofondateur du Rubicon en tant que coéditeur en décembre 2021, il est également membre du comité éditorial de ce dernier. Spécialiste de l’architecture sécuritaire transatlantique en Europe et en Arctique, ces travaux portent sur les politiques de défense du Canada, de la France et de l’Allemagne, ainsi que sur la politisation des enjeux de défense.